¡ Holá Todos !

Ici vous trouverez tout ce qu'il vous faut savoir sur le Nicaragua et ce que j'y vis... et c'est pas triste !! J'y suis depuis le mois de Septembre 2007 et jusqu'en Aout 2008.

Je m'appelle Maxime, et je travaille en tant que volontaire pour une ONG appelée blueEnergy, basée a Bluefields.

Ce blog est fait pour vous, mais merci de LAISSER UN COMMENTAIRE, car un post non commenté, c'est comme s'il n'était pas lu...

Pour lire dans l'ordre chronologique, il faut commencer par la fin et lire de bas en haut.

enJoy...

vendredi 8 août 2008

Voici l’état général de mes fringues après 11 mois passés à Bluefields. Certes, les « articles » choisis pour ces clichés n’étaient pas tous au meilleur de leur forme à leur arrivée dans le pays, je pense notamment aux chaussures, qui avaient déjà un peu vécues, et au jean, déjà bien usé. Voici néanmoins quelques éléments d’explication…
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Je vous présente Emelda, et Ilormi, deux « femmes à tout faire », qui font la cuisine, le ménage, et la lessive. Visez un peu leur bras ! Sur la photo, Emelda râpe une noix de coco, et bien je peux vous assurer qu’elle frotte le linge avec la même énergie ! Et puis il faut aussi voir notre « machine à laver »,
.avec son cycle « double rinçage naturel » :
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Les points positifs :
  • mes chaussures et mes jeans vont rester à Bluefields, donc j’aurai plus de places dans les sacs : je vais pouvoir embarquer plus de souvenirs !
  • pareil pour ma pile de T-shirt, ça fera des chiffons idéaux pour l’atelier, là où ça manque toujours.
  • et puis ça me fera une excuse pour aller me refaire ma garde robe avec ma p’tite môman !

jeudi 31 juillet 2008

Bugs

Toujours en mode plagia, mais cette fois-ci j’ai au moins fait l’effort de faire la traduction depuis l’anglais. Un petit post rédigé par Maya et qui décrivait assez bien un des aspects omniprésent et récurrent de la vie quotidienne ici : les insectes. Vivre ici au milieu de ce climat tropical, c’est vivre au milieu de BEAUCOUP d’insectes. Cela va de la fourmi quasi invisible à l’énorme fourmi rouge dont la morsure vengeresse fait mal pendant 5 minutes. Du tout petit scarabée aux ailettes vertes à la gigantesque blatte de la taille d’un téléphone portable.

Au petit déjeuner, en attrapant le pot de miel, vous sentez que votre bras est immédiatement couvert de petites créatures à peine visibles. Avant de se servir en sucre, il faut sortir la grosse fourmi noire qui est morte d’une overdose de glucose. A table, il faut constamment faire de grands gestes pour éloigner les innombrables mouches qui se ruent sur votre assiette et votre verre de "fresco", pour y glisser gentiment leurs bactéries. Si vous ouvrez le placard sous l’évier, pour attrapez une poêle, vous assistez à une course de blattes qui tentent de se mettre à l’abri. Il arrive aussi que votre pile de T-shirt soit couverte d’un jour sur l’autre par un réseau inextricable de toiles d’araignées. Bon et bien sûr, les pires sont les moustiques…

Les insectes font parties intégrantes de la vie ici. Si vous abandonnez votre bouffe sur une table plus de 5 minutes sans la couvrir, c’est un sacrifice que vous faites au Dieu des insectes. Si vous commencez à cuisiner le soir sans avoir préalablement enfilé un pantalon, des chaussettes et des chaussures, vous commencerez très vite à danser de façon ridicule pour essayer de faire fuir la horde de moustiques qui se régalent sous la table.

A plus grande échelle, les insectes détruisent les choses à une vitesse surprenante, par ici. Ainsi, le bois est dévoré par les termites, tout endroit délaissé est envahi par des nids de guêpes, frelons, et autres insectes que l’on préfère contempler derrière un vitrage blindé, et il n’est pas rare de voir des colonies de fourmis faire disparaître des plantes en une heure. En bref, c’est la jungle, ici !

samedi 26 juillet 2008

Il y a, il n'y a pas...

Mes chers lecteurs, me voici en proie à une crise soudaine de manque d’inspiration, mais comme je ne veux pas vous laissez plus longtemps dans l’ennui ou l’expectative, je vais me livrer à un plagia/medley de blogs divers et variés. J’espère que vous ne m’en voudrez pas…
Je me suis aperçu que ma description de Bluefields faite dans de précédents articles (je vous laisse vous y reporter) était loin d’être complète. Voici, en complément, un remaniement d’un article écrit par Stéphanie en Janvier 2008, dans un style que j'avais beaucoup apprécié :
  • il y a des maisons en béton et beaucoup de maisons en bois
  • il y a de l’eau courante, mais c’est pas fréquent
  • il n’y a pas d’eau courante potable nulle part
  • il y a de l’électricité et des pannes d’électricité
  • il n’y a pas de magasin en libre service
  • il y a du riz, de la farine et du sucre dans les magasins
  • il y a des vers dans la farine et des fourmis dans le sucre
  • il n’y a pas de chocolat, ou alors il faut bien le chercher
  • il y a des voitures, mais pas beaucoup et c’est presque toutes des taxis Hyundai Atoz (grosso modo des twingos qui marchent pas, je vous l'avais déjà expliqué, ça...) ou alors quelques gros pick-up super chers et super bien gardés, et des camions de livraisons
  • il y a de l’essence, à peu près aussi chère qu’en France
  • il y a donc beaucoup de piétons
  • il n’y a pas de feux de circulation
  • il y a une pizzeria
  • il y a un magasin de téléphone portable
  • il n’y a que des CD et DVD piratés vendus dans la rue par dizaines
  • il y a beaucoup de grilles, de portails en fer forgé et de barbelés autour des maisons
  • il n’y a pas d’industrie
  • il n’y a quasiment aucune source d’embauche à part le commerce local, d’où le fait que l’on trouve sans arrêt des gens qui ne foutent rien dans la rue toute la journée.
  • il y a des bateaux pour rejoindre le reste du pays
  • il n’y a pas de touristes à part quelques fous (« gringos locos »)
  • il y a des bananes, des plantains, des mangues, des fruits de la passion, des papayes, de l’ananas, des noix de coco, du melon et des pastèques
  • il y a des pommes à 1 euro (la pomme)
  • il y a de la musique (beaucoup, et fort)
  • il y a des poules et des cochons qui se promènent
  • il y a des vendeurs de pati caliente et de quesillo qui crient dans la rue
  • il n’y a pas d’égout
  • il y a beaucoup de puits pollués
  • il n’y a pas vraiment d’hôpital mais il y a la croix rouge
  • il n’y a plus de jolies maisons comme autrefois (avant 1988)
  • il n’y a pas de théâtre
  • il y a un cinéma, mais qui ne marche plus
  • il y a des salles de billards, avec des billards pas plats et des queues pas droites
  • il y a des restos qui servent d'excellents fruits de mer
  • il y a beaucoup de klaxons et de chiens qui aboient
  • il y a une poste mais il n’y pas souvent de courriers
  • il y a des livreurs de lait, de crevettes, de poissons, de gibier, d’eau, de charbon, de fruits, de légumes… qui beuglent à votre porte tous les matins

Où je suis passé pendant cette année...


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