¡ Holá Todos !

Ici vous trouverez tout ce qu'il vous faut savoir sur le Nicaragua et ce que j'y vis... et c'est pas triste !! J'y suis depuis le mois de Septembre 2007 et jusqu'en Aout 2008.

Je m'appelle Maxime, et je travaille en tant que volontaire pour une ONG appelée blueEnergy, basée a Bluefields.

Ce blog est fait pour vous, mais merci de LAISSER UN COMMENTAIRE, car un post non commenté, c'est comme s'il n'était pas lu...

Pour lire dans l'ordre chronologique, il faut commencer par la fin et lire de bas en haut.

enJoy...

vendredi 23 mai 2008

Pearl Cays, épisode III

Juste un petit article pour raconter qu’au début du mois, quand Lâl, Matthieu et Maïté (l’équipe active de bE France) sont venus nous rendre visite, nous nous sommes fait une journée de tourisme aux Pearl Cays (ou Cayos de Perlas). Il y avait aussi Andrea, une consultante canadienne spécialiste de l’eau, déjà venue quelques jours en Février, et de retour cette fois-ci pour animer un workshop sur l’eau avec Bruno. Nous étions donc moi, Charles, François, Lâl, Matthieu, Maïté, Andy, Stephanie et Claude, une québécoise rencontrée en chemin et embarquée pour l’occasion. Au programme, plage, soleil, cocotiers, hamac, natation synchronisée, et rugby et pétanque de noix de coco ! Récit en image, comme le disent si bien les journalistes :
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Mais quel beau gosse...
. Matthieu, coincé entre Maïté et Claude

Moi et Andy en plein show

Essai transformé par Matthieu

J'ouvre une coco pour jouer à la pétanque avec

François, en pleine concentration

Lâl, pas moins concentré !

Charles, toujours à fond...

Toute l'équipée sur le départ

lundi 5 mai 2008

Max au pays des Jackys

Cet article est dédicacé à Florent Carrio, montpelliérain et jacky de son état. Non, Florent, Montpellier n’est pas la capitale du Jackysme : c’est Bluefields ! Joyeux Anniversaire !
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Cet article est par ailleurs sûrement celui auquel je pense depuis le plus longtemps. Il est le fruit d’une longue collecte de photos, vidéo(s), et remarques sur l’activité dominante chez les taxis de Bluefields, et du Nicaragua en général. Vous l’aurez compris, cet article, comme son titre l’indique, évoque l’impressionnante propension qu’ont les Nicas à devenir des Jackys. Si vous arrivez un jour à Bluefields, que ce soit par l’avion, ou par voie terrestre, vous allez forcément vous faire harceler par une bande de taxis à la descente de l’avion/bateau.
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Le parking de l'aéroport
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Premier choc : tout les taxis sont pareils. Enfin, pareils… disons que c’est le même modèle de voiture : une Hyundai ATOZ, qui normalement (dans le monde réel), a cette tête là :
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Mais bon, si tous les taxis étaient les mêmes, ce serait pas marrant. Aussi, le taxi bluefileños moyen a plutôt cette allure :
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Celui-ci, c'est Tauro
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ou encore comme ça :
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Bien sûr le jacky de Bluefields ne s’arrête pas à juste repeindre sa carrosserie, ou encore changer ses jantes, et ajouter des ailerons partout. Tout est dans l’art de l’accessoire, que ce soit changer son volant, ajouter une boule dessus, changer ses essuie-glaces pour en mettre des nouveaux en métal chromé, ou encore refaire la décoration de son tableau de bord. Voyez plutôt :
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Des accessoires toujours plus imaginatifs, du plus kitsch...
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... au plus sophistiqué (notez les cadrans pour l'assiette du véhicule !) ...
.... en passant par le plus enfantin !
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Enfin, un aspect que je ne pourrais malheureusement pas bien décrire en images, c’est le fait que le jacky écoute du reggaeton à fond les bafles, bafles qui occupent parfois tout le coffre…
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L'un de mes préférés, que j'aime à surnommer...
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... la Batmobile !
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Chose intéressante, le jackysme s’est étendu aux vélos, puis en fait à tout type de véhicule. En me baladant avec Rémi dans le reste du pays, nous avons croisé un nombre incalculable de voiture, bus, camions et même des sortes de rickshaw décorés du pare-brise aux jantes.
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Ça, c'est le vélo de Gerson, un des gars de l'atelier
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Un type rencontré dans la rue... Magique...
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Un rickshaw dans les rues de Catarina
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Chacun son type, les camions sont plus enclins à afficher en gros « Dios es Amor », les bus sont plus souvent des anciens bus scolaires américains ou canadiens décorés à la mode hippie, et puis les voitures normales retrouvent un style de jackys « classique » bien connu par notre cher Florent.
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Spéciale dédicace à Rémi, également
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Un bus hippie qui s'est perdu sur le parque central de León
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Toujours à León
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Celui-là, j'ai mis du temps avant de le chopper !
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En bonus, une petite vidéo pour vous montrer que les taxis bluefileños s’équipent également de toutes sortes de lumières pour les heures noctures, ainsi que de sortes de néons un peu partout, même autour de la plaque d’immatriculation, alors qu’elle n’est pas toujours encore accroché à la carrosserie…
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Photo de dernière minute. Je l'ai croisé dans la rue la semaine dernière. Magnifique, non ?

dimanche 4 mai 2008

Climbing Edgerton Tower

Ces derniers temps, j’ai pas mal aidé François avec sa Wind Study. Mathias et Christian lui ont demandé des mesures de vent sur le site de l’Inatec, donc il fallait installer un anémomètre et une girouette sur la Tour Edgerton, la grande tour guidée (et pas tilt-up) de 100 pieds installée à l’Inatec.
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Voici le paysage typique que l'on aperçoit en quittant l'atelier le soir... Notez l'absence du mât.
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En fait, un mat en métal prévu pour porter ces appareils de mesure existait déjà, mais pour éviter les problèmes de foudre, nous avons décidé d’en construire un nouveau en bois. Comme ça, si la foudre s’abat sur la tour, ce qui n’est pas improbable, puisque la tour est un point beaucoup plus haut que le reste à l’Inatec, au moins, on pourra espérer récupérer ces appareils très chers intacts. Justement, la foudre s’est abbatu sur cette tour en Août, avant que je n’arrive, ce qui, soit dit en passant, avait fait tout cramer sur le panneau de contrôle et les appareils de mesure alors installés sur la tour avait pris très cher. Ronald, notre électricien chef d’atelier, avait réussi à réparer l’anémomètre, mais pas la girouette… C’est donc seulement un anémomètre que nous avons installé avec François.Pour résumer, le mat est en bois, couvert d’une couche de résine et d’une autre de peinture, et il porte à chaque extrémité une tige pour porter les instruments de mesure. La tour est formée de sections triangulaires, donc nous avons testé notre système d’attache au sol :
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Je monte en avance pour accrocher la poulie et la corde (rouge)
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Installation de la poulie
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Lâl supervise la montée du mât
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80 pieds ? Moi j'en vois que 4...
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Dernier coup de clef à molette avant de s'occuper du câble
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Ensuite, il a fallu hisser le mat jusqu’en haut, le faire passer à travers lesdites sections et le positionner bien horizontalement. Bien entendu, il fallait aussi faire tout plein de connections et faire passer le câble le long de la tour, puis le relier au Wind Data Logger installé sur le panneau de contrôle. Tout un tas d’opérations qui m’ont permis de jouer les cascadeurs à 80 pieds de hauteur. C’était assez fun et surtout on a une vue imprenable sur Bluefields et sa baie.
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Elle est pas belle, la vie ?

François, content devant le travail accompli

Et voilà le travail !

Où je suis passé pendant cette année...


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